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vendredi, 23 octobre 2015 16:54

TRANSPORT EN COMMUN À ABIDJAN UN CASSE_TÊTE POUR LES POPULATIONS LES ACTEURS SE PRONONCENT CE QUI EST PRÉVU

UN PARC AUTO TRÈS
INSUFFISANT…
«Les matins quand on veut se rendre au travail, il n'y a pas assez de gbaka ou de wôrôwôrô, ce qui nous rend la tâche très difficile. Nous sommes donc obligés de beaucoup attendre aux heures de pointe et aux heures de descente. Pour avoir plus de chance d'arriver à temps à destination, certains s'associent pour avoir plus de chance de trouver un taxi-compteur», ce témoignage de Kouadio Mathias, fonctionnaire, enregistré lors d’une une enquête expresse à Adjamé, rend bien compte de la difficulté des populations abidjanaises à accéder aux moyens de transport en commun, à savoir taxis-compteur, taxis intercommunaux banalisés, taxis communaux communément appelés gbaka, taxis communaux dits wôrôwôrô, bus, bateaux-bus, pinasses. Une situation difficile qui prend des proportions inquiétantes depuis ces dernières années.

D’ailleurs, le récit de Mme Lokou, commerçante au marché d’Abobo, ne diffère pas de celui de son prédécesseur. «Quand on descend les soirs, ce n'est pas du tout facile de trouver un véhicule pour rentrer à la maison. Nous nous associons donc à quatre, pour ensemble négocier un taxi-compteur, pour la somme de 1500, 2000, 3000 francs, en fonction de la destination. Le transport est devenu très cher», déplore-t-elle. Les embouteillages et le désordre dans le secteur du transport, sans oublier l'accroissement du taux de la population vivant dans le district d'Abidjan, sont les causes du calvaire que subissent les usagers.

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